Du harcèlement aux harceleurs


Que pour une fois, on donne la parole aux harceleurs !

J'en ai vraiment ras la casquette d'entendre depuis des années, dans tous les médias, sur tous les plateaux télé, des victimes qui doivent s'expliquer et face à elles, des psy, des sociologues qui s'évertuent à justifier leur statut de victime. Il serait grand temps de remettre les choses dans le bon ordre car il n'y aurait pas de victimes sans harceleurs. Donnons enfin la parole aux bourreaux et interrogeons leurs motivations. Pourquoi font-il chier les plus fragiles ? Comment choisissent-ils leurs victimes ? Pourquoi suivent-ils les pas de petit(e)s saligauds qui pourrissent la vie d'autres qui n'ont rien demandé ? Pourquoi choisissent-il le camp du mal plutôt que celui du bien ? Quelle sorte d'éducation, quelles valeurs leur a-t-on inculquées pour qu'ils puissent agir ainsi ? Seraient-ils prêts à subir les conséquences de leurs actes ? etc...
Je dis ça par expérience car (il y a longtemps), j'ai du mettre au pas un petit con de harceleur, fils de bonne famille mais bien pourri de l'intérieur, un petit lâche qui menait une bande de petits lâches comme des chasseurs qui n'abandonnent jamais leur proie. Je lui ai expliqué droit dans les yeux à deux centimètres de sa tête de nœud qu'avec moi la donne allait changer s'il ne faisait pas profil bas. La méthode vaut ce qu'elle vaut mais je n'en ai jamais plus entendu parler, comme s'il s'était littéralement évaporé dans la nature. Le problème est que j'aurais préféré qu'un autre que moi le fasse à ma place et d'une autre manière (on a rarement de bonnes manières lorsque l'on touche à ses enfants), ses parents, ses éducateurs par exemple.

Shakespeare in Love VS Moulin Rouge, une histoire de plagiat ?

Shakespeare in Love VS Moulin Rouge, une autre histoire de plagiat (J'ai la berlue ou bien ?)


Ces deux films figurent parmi les tops de ma vidéothèque et je les revoie régulièrement sur ma télé. Mais hier, pendant la vision de Shakespeare In Love (que je n'avais pas revu depuis un bon moment) j'ai eu une révélation pas divine, mais cinématographique. Dans de nombreux plans, il m'a semblé criant que Baz Luhrmann s'était inspiré pour son Moulin Rouge de John Madden, voire plus que ça ! A mes yeux, ça ressemblait comme deux gouttes d'eau à du plagiat tant la ressemblance était frappante. Non pas que les scènes soient formellement les mêmes car le contexte, l'époque et les intrigues sont bien différentes, mais à l'intérieur de certaines scènes la technique filmique de Moulin Rouge était intégralement copiée sur Shakespeare In Love. Que ce soit, la progression dramatique, la place de la musique, les mouvements de caméra, le jeu des acteurs (en couple), jusqu'au phrasé des dialogues, tout semblait pompé et adapté tel quel au contexte de Moulin Rouge !! N'étant pas un pro du cinéma, j'ai douté de moi jusqu'à ce que ma femme qui connait bien les 2 films confirme mon impression à l'instant T. J'ai google-isé dès la fin du film pour vérification et je n'ai trouvé qu'un lien sur le Washington Post qui disait exactement la même chose.
C'est assez troublant et même un peu dérangeant de s'apercevoir qu'un film qu'on adore (Moulin Rouge) a trop souvent des air de copié-collé.

Mais, tel un David Vincent de base, j'espère ne pas être le seul au monde à avoir découvert l'horrible vérité !



Libertés plurielles autour d'un burkini - Tribune de Jacques Variengien


Libertés plurielles autour d'un burkini


Cette histoire de piscine à Grenoble est finalement très intéressante du point de vue théorique, et donc pratique. Si l’on accorde aux mouvements de gauche qui soutiennent l’Alliance Citoyenne à l'origine de cette protestation, une logique (il faut toujours le faire), alors il faut chercher ce qui nous divise. Ces mouvements sont antifascistes, antiracistes, contre l’antisémitisme (discutable je vous l'accorde ), on devrait donc légitimement se retrouver. Or ce n’est pas le cas et je le déplore et ne m’y fait pas. Après réflexion, il me semble que ce qui nous sépare, a minima, est la compréhension que nous avons de la liberté de conscience.

Impressions lumineuses


Aux extrémités du jour le souffle coupé toujours un passionné regard porté sur l'immensité du ciel pour capter des effets de lumières qui ne laissent jamais indifférents et qui ne lasseront jamais nos âmes sensibles à tant de beauté. Du lent et discret lever du soleil de l'aube vers sa disparition fatale, brutale et explosive dans les tons du soir, du jour naissant vers celui qui se meurt, quand les étoiles se lèvent et que les agitations se taisent la page se tourne et laisse place aux espoirs de lendemains plus enchanteurs encore.

Sur quelques merveilleuses montagnes et glaciers de Savoie. Tarentaise.

Par Sylviane - Réponse des Hauteurs

Amer Noir - Le jour où j'ai tué Staline


Amer Noir est disponible à la vente en librairie, chez la plupart des sites de vente en ligne et directement chez son éditeur (frais de port offerts) Catalogue ENB
Amer Noir sélectionné parmi les 40 romans finalistes du prix littéraire 
Hors Concours - édition 2019

 Hors Concours - Le prix de l'édition qui n'a pas de prix


Chronique de Marie-Hélène Fasquel sur le blog littéraire Fahrenheit 452


Une écriture fluide, un maniement subtil de la langue française. Voici l’histoire touchante d’un homme, Anton, qui se penche à la fin de sa vie sur ses souvenirs, plus ou moins imprécis :
« Qu’est-ce qu’il reste quand on commence à entrevoir le début de la fin ? »
Amer Noir est plus qu’un roman dépaysant. Il s’agit avant tout d’un bildungsroman, d’un voyage au cœur de soi-même à la recherche de ses limites. Un livre qui nous immerge dans une Russie dont nous, Occidentaux, ignorons tellement de choses, la Russie prérévolutionnaire… C’est la vision du petit père des peuples, dans sa jeunesse, lorsqu’on l’avait surnommé Koba et plus tard Staline, qui signifie « acier » en russe, à travers le regard du protagoniste, jeune homme bien implanté dans la bourgeoisie, milieu étouffant auquel il tente d’échapper par tous les moyens, pour suivre ses rêves. Don Quichotte d’une société archaïque, Anton, le héros / anti-héros, essaie de se réaliser. Son envie éperdue de ne pas mener une vie morne et insignifiante, quitte à tout perdre, est le point de départ de ses aventures. Les personnages sont tous intéressants car ils ne sont pas utilisés comme faire-valoir du personnage principal, qui tel un Dr Jekyll et Mr Hyde russe, évolue dans ce récit écrit comme une fable.
Ce texte nous rappelle subtilement le magic realism de Cent ans de Solitude. Un rythme mélancolique, un récit de vie et de mort, dévorant. Une véritable épopée qui restera longtemps gravée en nous, même si Staline est mort de sa belle mort…



 

Fahrenheit 452 : Autour des Livres: Chronique : Amer Noir, Le jour où j’ai tué Staline...

Fahrenheit 452 : Autour des Livres: Chronique : Amer Noir, Le jour où j’ai tué Staline...


Très belle chronique écrite par Marie-Hélène Fasquel et Thierry Erhart sur leur blog littéraire "Fahrenheit 452". Pour les plus curieux d'entre vous, j'ai aussi répondu à leurs questions (pertinentes) dans une interview qui je l'espère, vous intéressera.

Bashung, l'hommage d'un Ours

Quand l'Ours évoque le grand Alain Bashung, il le fait forcément mieux que moi.
Alors, je lui laisse la (belle) parole ...






Afin que "Perse" le mystère (ballade Irlandaise)

Killarney 1976 - Roman - Joël Macron


Afin que "Perse" le mystère (Ballade Irlandaise)


Lorsque Joël Macron ouvre un carton, il en tire bien plus qu'un banal lot de souvenirs à épousseter. Il nous transporte en l'espace de quelques lignes jusqu'au cœur de l'Irlande de 1976, si proche avec ses paysages aux couleurs immuables, si loin en regard d'une époque largement révolue. Mais ce "voyage de retour" ne saurait s'arrêter là…

À travers ce court roman en pleins et surtout en déliés, le lecteur partira à la recherche d'un temps perdu et d'un autre qui pourrait se révéler à lui. Sur les pages de Killarney 1976,  la nostalgie pointe un peu partout, souvent à fleur de peau. C'est d'abord la douce nostalgie des amis d'avant, ceux d'un printemps de la jeunesse où les pubs minuscules sont des havres de paix (intérieure). Dès qu'il s'écarte de la lande et de la houle, le récit nous rappelle ou nous apprend beaucoup du contexte politique d'une époque où Giscard était au pouvoir et frayait sans complexe avec un Shah… tyran.

C'est d'ailleurs du côté de la Perse que Killarney emprunte une autre voie, celle d'un roman exploratoire, d'une fable qui nous parle de pays lointains, d'OVNI inexplicables et de phénomènes inexpliqués. Pour cela, il fallait un messager, un personnage haut en couleurs qui embrasse les souvenirs autobiographiques de l'auteur alors jeune assistant de français. Ce sera Mano, Iranien de passage à Killarney. Mano, c'est l'homme protée par excellence : savant presque universel, activiste politique, aimable compagnon de route, pygmalion sur les bords et enfin, guide éclairé des mystères de l'univers. On s'attache d'emblée à ce personnage éthérée qui se mêle aux réalités plus terre à terre du narrateur. C'est la figure même de l'"étranger" qui peut marquer le cours d'une vie.

Killarney 1976 est une fausse histoire vraie à moins que ce ne soit l'inverse. C'est une chronique humaniste faite d'entrelacs entre le présent et le passé, entre les souvenirs réels et inventés, entre la physique quantique, la géopolitique, les mondes parallèles improbables et l'amitié la plus tangible. L'agencement très subtil de l'ensemble en fait un roman original tant par sa construction que par son propos.

Dommage qu'il y ait comme un léger sentiment d'inachevé à la lecture de cette escapade irlandaise, l'impression de rester à quai en voyant le ferry s'éloigner en même temps que les étoiles... filer.
Reste qu'une fois ouvertes, les boîtes à souvenir(s) de Joël Macron se lisent d'un trait - du trait de sa plume alerte – et qu'il est vraiment bon de les savourer.

"Bœufs & Musqués" Expédition Dovrefjell/Smola (Norvège) Fev-2018

Nous sommes partis en février dernier de Grenoble, 2800 km de route pour rejoindre Dovrefjell et ses bœufs musqués (à skis) puis l’île de Smola et ses aigles. Une expédition riche en découvertes au milieu de paysages extraordinaires.

Pour la B.O, je tiens à remercier Satellite Jockey qui nous offre les super chansons de son dernier album "Modern life vol.2"



L'expé dans sa version courte (5min)


Mots d'émois (le livre)


Mots d'émois

...est désormais disponible en format poche ! Un joli cadeau "inspiré" à offrir ou à s'offrir.
Ce petit livre rassemble mes émotions en mots et en images.
Des textes courts - Des histoires (3 micro-nouvelles) - Des poèmes - Des photos en noir et blanc de mes impressions de voyages.

(De nos silences)


(De nos silences)

Entrée, plat, fromage, dessert. La vie ne serait au fond que la répétition d'un repas plutôt roboratif. Moi qui suis d'un naturel gourmand, je me garde toujours une place pour la cerise sur le gâteau agrémentée d’un nuage de chantilly. La cerise, la chantilly, c'est sûrement ce qu'il y a de meilleur dans la vie. Enfin, dans la mienne et peut-être aussi dans la sienne.

Wild Idea - Dan O'Brien


Wild Idea - Dan O'Brien

"Wild Idea" aurait pu être un magnifique conte écologique et humaniste. C'est bien mieux que ça ! Tout ici respire l'authenticité.


Dan O'Brien, est peut-être le seul type vivant capable de réconcilier un misanthrope (moi) avec l'humanité (vous, j'imagine). Je me lance rarement dans les éloges littéraires, mais Wild Idea est un livre qui vous donne envie de manger la vie comme on savoure un morceau de bison sauvage préparé avec amour. Avec tout le respect dû à la nature et à l'animal, avec gourmandise et enthousiasme, avec le sentiment que notre Monde peut encore exister en mêlant les voies de la passion à celles de la raison.

Des draps défaits


Des Draps Défaits

Le coup de fil avant le coup de sang,
Les gosses après l'école,
Les courses avant la maison,
Le biberon après la course,
Le bureau avant les comptes à rendre,
Le client après les heures de bureau,
La réunion de crise après la crise, 
La culpabilité avant que le glas ne sonne,
Et la peur après toute chose.

Triste sort que celui des amants qui n'ont pas le temps.


Photos tirées des "Amants" de Louis Malle

Modern Life vol​.​2 par Satellite Jockey

Le son, du bon son comme on les aime mais pas que le son. Je veux dire par là que "La vie moderne Vol.2" selon les Satellite Jockeys, ce sont des morceaux de musique ciselés, 11 chansons d'électro-pop à la légèreté acidulée et à consommer la tête dans les nuages.



Pour écouter et/ou se procurer l'album (à pas cher) c'est par-là !

https://satellitejockey.bandcamp.com/












Une lettre dans le jardin



Une lettre dans le jardin

Sur le fil brûlant des confidences qui nous lient,

Je troublerai l'ordre établi de mes pensées,


Dans ce jardin où tu es la fleur qui me lit,

Je donnerais tant pour renverser le sablier.


Je raviverai les flammes et je me ferai beau,


Je dirai mille caresses à glisser sous ta peau


Animé par l'espoir que tu les prennes au mot.


Et si je crains que ton silence ne soit trop fort,


Je rêve que tu me murmures "encore et encore".






La jeunesse de Staline



Le Jeune Staline
(Titre original : Young Stalin)
Simon Sebag Montefiore
Editions Calmann-Levy  - 2008
(Grand prix de la biographie politique 2008)

Bien sûr, on pourrait arguer que l'on connait déjà la suite et la fin de cette biographie, que le méchant a tous comptes faits, trop de sang sur les mains pour que l'on se penche sur sa jeunesse sans risquer une mansuétude mal venue. La tentation légitime serait de le laisser croupir dans la fosse aux monstres et… basta!
On aurait tort parce que c'est son histoire personnelle qui nous mène jusqu'à l'Histoire, parce qu'il nous faut découvrir le chemin pour éclairer le tableau, la tragédie, le mythe.
On aurait vraiment tort, parce que "le jeune Staline" est un bouquin tout bonnement, passionnant. "Le jeune Staline" est bien plus qu'une bio extrêmement fouillée, précise, forte de documents nouvellement exhumés des archives soviétiques. C'est bien plus que le roman vrai de la jeunesse d'un tyran. Simon Sebag Montefiore  délivre là, une œuvre littéraire foisonnante qui n'a rien du pensum savant-barbant, au point  qu'il devient difficile de lâcher le livre tant on est pris dans la folie ambiante de la pré-révolution Russe, épique époque à travers laquelle on suit pas à pas le parcours de la Brute et de ses truands.

De la raison en politique ne resterait-il que des cendres ?


La raison et les cendres


Facebook et les réseaux sociaux en général sont le théâtre de l'expression d'opinions politiques tout azimut. C'est devenu un champ de bataille (de massacre) un lieu de prosélytisme pour un parti ou un candidat. Je suis un vieux singe qui a du mal avec les avis toujours tranchés et sans nuance que je lis ici-bas depuis des mois. Comme si c'était noir ou blanc, les méchants contre les gentils. Comme si les programmes des uns et des autres étaient à pendre pour argent comptant. Comme si l'on avait rien retenu, rien appris de l'histoire politique des décennies passées. Prendre du recul, relativiser, être toujours dans le doute et la nuance parait hors de portée des thuriféraires de tel ou tel. Nombre de personnes qui me paraissaient autrefois dans la retenue et la réflexion frôlent l’hystérie dès lors qu'il s'agit de politique. à longueur de post je ne lis que la haine, l’opprobre et le bashing.
J'avoue que ça me désole au plus haut point, je ne dois pas être assez binaire pour tout jeter ou tout prendre. Je ne suis pas non plus un enfant que l'on nourrit de fables concoctées dans les arrières cuisines de droite ou de gauche ou d'ailleurs. Je sais respecter les opinions à partir du moment où on ne veut pas me les faire passer pour des vérités intangibles. D'ailleurs, j'ai pris autrefois une carte dans un parti politique, pour voir et pour être "utile", éventuellement. Je n'ai trouvé qu'une bande de moutons décérébrés qui marchaient comme un seul homme derrière le prêt-à-penser distillé par une chapelle ou une autre. Pas question de mettre en doute la bonne parole, de donner (ne serait-ce qu'une fois) raison à l'"ennemi" et cela même à l'intérieur du même parti. J'ai tenu 3 semaines.
Pour autant, je vais voter comme toujours parce que c'est à la fois mon droit et mon devoir. 

Mais vous n'aurez pas la couleur de ma voix, car je ne veux pas alimenter la rivière d'invectives qui me fait parfois douter de notre société...avancée.

Détour et des tours en traîneau à Zaraïsk (Russie)


La Russie, Zaraïsk, en Traîneau


Après la Laponie suédoise puis la Norvège, l'idée m'est venue de découvrir un peu du cœur de la Russie en hiver et bien entendu… aux commandes d'un traîneau à chiens.

En février dernier, je suis passé de l'autre côté de l'image d'Épinal faite de forêts de bouleaux et de rivières gelées. Car c'est un fait : une fois sur place, la réalité ne manque jamais de tordre le cou à l'imagination (la mienne en particulier). Elle se charge de rafraîchir aussi bien les sens que l'esprit, de couper court aux lieux communs et c'est bien mieux comme ça.




Big Fernand ou quand trop de marketing tue le marketing


 Big Fernand ou quand trop de marketing tue le marketing



Centre-ville de Montpellier samedi dernier sur les coups de midi. Chaleur printanière. Grosse flemme familiale et le chien à caser. Suffisamment de mauvais prétextes pour choisir de se bâfrer un burger en terrasse. Hasard de nos pas, on tombe sur l'enseigne Big Fernand, inconnue au bataillon jusqu'alors. Bon choix ! Moi qui pensais en avoir déjà vu pas mal question concepts, je n'imaginais pas que j'allais bientôt toucher au grandiose dans le rôle du bozo de service.

La Vassilopita


La Vassilopita 

C'est le gâteau grec que l'on prépare traditionnellement lors du nouvel an orthodoxe.
Mais bon, les gâteaux, quand c'est bon, ça ce mange en tout lieu et toute circonstance !
D'autant que cette recette de Vassilopita ne se fout pas de la charité*, elle est super facile à faire et le résultat est extra. Un gâteau moelleux, pas lourd et goûteux.
Il y a apparemment 36 façon de le faire, certaines plus orthodoxes** que d'autres, mais celle-ci me plait donc...

Merci à Corine pour l'idée et à sa copine Elisabeth pour cette super recette.

* j'ai un tout petit peu honte
** de toute façon j'avais déjà honte au premier asterisque

Recette de la Vassilopita


L'effet d'éphéméride



Video courtesy of Pekka Veikkolainen

L'Effet d'Ephéméride

Oublier le repas du soir sur la table,
Refaire de tête la somme des années,
Et s'il le faut, repousser le point du jour
Pour trouver une phalène ordinaire
Accrochée au fil ténu de sa vie.
Au fond du jardin, danser sur ses ailes graciles,
Attention, fragiles.

L'heure est venue des perceptives passagères,
Celle d'éteindre ses lumières,
Lors une dernière nocturne,
Pour une première nocturne.
Le moment est venu de rejoindre l'endroit précis
Où les langueurs d'une vie
Ne valent ni plus ni moins,
Que les raccourcis virevoltants du papillon d'une nuit.

Ça y est, c'est fait.
Il est temps d'arracher les dates de papier passé,
Les jours d'enfantement
Comme les parties de pêche,
Toutes miscellanées de l'existence.

Faire voler les feuilles par dessus tête,
Depuis la saint-Papillon-de-Nuit
En passant par la saint Julien tu n'iras point
Depuis la saint Enfants Terribles,
Jusqu'aux saints Hommes renonçant.
Et rencontrer pour une fois:
L'effet d'éphéméride.

"J'arrive où je suis étranger" Aragon par Papillon Paravel


"J'arrive où je suis étranger"


Louis Aragon par Papillon Paravel pour en partager l'émotion.
Rien n'est précaire comme vivre
Rien comme être n'est passager
C'est un peu fondre comme le givre
Et pour le vent être léger

Mousse Ô Chocolat


Recette de la mousse au chocolat

...Quand la simplicité tient lieu de mantra.
...Quand la banalité se fait exceptionnelle.

Laisser fondre une (belle) cuillérée de mousse au chocolat dans sa bouche, c'est la garantie d'un plaisir hautement régressif mais incomparable. Pour les épicuriens de la tablette, les accrocs de la fève tels que moi, se laisser tomber dans une bonne mousse au chocolat tient de l'Expérience avec un grand E.
Pour les autres (ceux qui ne peuvent pas comprendre): Ayez pitié, abandonnez-moi votre part !
Ceci dit, pour atteindre la complétude, il en a fallu des tentatives.
Et à la fin des faims, il y a cette recette toute simple qui me donne vraiment satisfaction, au point que je n'éprouve aucune envie de l'améliorer.

Destin de carte postale


Ce projet fait (co)exister l'art sur les deux faces d'une carte postale.
6 artistes provenant d'horizons très différents ont exprimé leur talent à partir de mes mots et au bout de ce voyage artistique, la réalité a fini par rejoindre la fiction. 
12 Destinations autour du monde, autant de petites histoires à raconter et au bout du compte, 36 cartes originales à découvrir.
Je vous souhaite bon(s) voyages(s),



Si vous souhaitez acheter des cartes postales rendez vous ici
( ou vous pouvez me contacter par e-mail pour un paiement par chèque

Point de vente des cartes postales
CROLLES (38920) LIBRAIRIE DU GRESIVAUDAN